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On teste la communication sous-marine OTS

La fin de semaine dernière, nous nous étions donné rendez-vous à la piscine du cégep de Saint-Jérôme.  Notre objectif était simple:  Tester le masque complet Guardian d’OTS et la console de communication de surface OTS qui l’accompagne.

Ces jouets, c’est Patrice qui me les a dernièrement achetés !

Tout d’abord, une brève description des produits.

Le masque complet s’enfile sur la tête comme tous les masques de ce type.  On l’attache à soi à l’aide de 5 courroies.  Deux au niveau de la mâchoire, deux au niveau des tempes et une au centre du front.  Ça tient très bien.  Aucune infiltration d’eau.

Chez OTS, le détendeur se trouve du côté droit du visage.  Comme ça, les bulles d’expiration ne nuisent pas au champ de vision du plongeur.  C’est également en appuyant au centre du détendeur qu’on peut purger le masque si infiltration d’eau il y avait.

Pour équilibrer les oreilles, c’est très simple.  Le Guardian a un module qui s’appuie efficacement sur le nez.  Il s’agit d’appuyer sur le bas du masque pour que ledit module écrase les narines.  Ça bouche le nez.  On souffle alors et les oreilles s’équilibrent très bien.

Le champ de vision est parfait.  Rien n’obstrue la vue.

Le confort respiratoire est agréable.  Je n’ai jamais eu l’impression de respirer de l’air vicié ou de devoir tirer pour obtenir mon air.  Reste maintenant à tester une vraie plongée pour voir l’impact du Guardian sur la consommation d’air.  Le masque complet Neptune d’Ocean Reef que j’ai utilisé au cours des dernières années me faisait consommer plus d’air qu’un masque dit normal.  Je ne sais pas s’il en irait de même avec le Guardian.

Pour ce qui est du module de communication, je dois dire avoir été très surpris de la qualité sonore offerte par le bidule.  J’entendais très bien les messages qu’on me communiquait depuis la surface.

La communication, ça fonctionne aussi entre deux masques OTS.

J’ai par contre trouvé le bouton sur lequel on doit appuyer afin d’envoyer un message assez difficile à repérer dans un premier temps.  Mais c’est comme tout, quand on est habitué, ce n’est plus un problème.

La console de surface est géniale!  Elle offre différentes intensités sonores, ce qui permet de très bien entendre ce que nous dit le plongeur.  Il y a une sortie audio nous permettant d’enregistrer les propos du plongeur.  Dans le cadre de mes activités de tournage sous-marin, c’est une fonction alléchante, je dois bien le dire.

Seul hic en ce qui concerne la console:  le nombre de piles nécessaires pour la faire fonctionner.  Ça prend 16 piles AA !  Mais bon, il y a une prise permettant de connecter une pile plus performante.  C’est clair que pour une utilisation à bord d’un bateau, on est mieux de se tourner vers cette option plutôt que de gérer la consommation des 16 piles AA.

Bref, c’est un super beau jouet qui permet de plonger efficacement en eau froide (ça protège formidablement le visage).  Pour ceux qui fatiguent à tenir un détendeur dans la bouche, le masque Guardian OTS s’avère franchement une option à considérer.  Et que dire de la sécurité!  Savoir ce que nos amis plongeurs vivent sous l’eau, ça peut être rassurant pour l’équipe qui gère l’opération depuis la surface.

Pour moi, c’est tout ce que ces outils permettent dans le cadre d’un tournage qui m’intéresse plus particulièrement.  Ce qui fait que vous devriez me voir en revêtir un l’été prochain!

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On complète le t-top

La fin de semaine dernière, il ne faisait pas très beau à Montréal.  C’était l’occasion parfaite pour aller s’enfermer dans un garage pour poursuivre la construction du toit du zodiac!

Il y a une semaine, nous avions déjà courbé l’ensemble des poutres d’acier nécessaires à la construction du toit à l’aide d’une presse hydraulique.  Il nous restait à les assembler.  Il fallait le faire à l’aide de petites barres d’acier reliant les deux côtés du toit. Ça c’est fait sans anicroche.

Il fallait évidemment accomplir tout cela en tenant compte de la position des éléments de la console.  Une barre de solidification du toit qui arriverait tout juste devant la prise pour l’essence, ça n’aurait pas été une très bonne chose, comme on peut se l’imaginer. Il ne fallait pas non plus bloquer le panneau qui ira devant la console et qui permet d’atteindre les éléments électriques du bateau.

Une fois les côtés complétés, on a porté notre attention sur le support à bouteilles de plongée.  Celui-ci, je le voulais surélever d’une quinzaine de pouces, question qu’on puisse glisser facilement les palmes sous le support lorsqu’on s’apprête à sauter à l’eau.  Cet espace sera aussi parfait pour mettre les caisses des caméras à l’abri, elles qui sont de chacun de mes voyages sur le Saint-Laurent.

Le support à bouteilles s’est très bien réalisé lui aussi.  Aucun problème là non plus.

Il ne restait plus que le toit à assembler.  Les courbes des poutres du toit sont à 90 degrés.  Et là, par contre, rien n’allait plus.  En forçant les poutres d’acier à l’aide de la presse, les courbes ne s’effectuaient plus de la bonne façon.  Elles pinçaient au lieu de tourner progressivement.

Conséquence:  il nous a fallu cesser le travail.  On le reprendra en tordant les poutres une fois qu’on les aura remplies de sable.  Ça devrait régler le problème.

Comme on aime toujours mieux le « woir » que le « sawoir » :

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Le Saguenay, c’est étrange!

L’été dernier, j’ai réalisé un rêve.  Celui de plonger dans les eaux du majestueux Saguenay.

On m’avait abondamment parlé de cet endroit.  À quel point le fjord est encore plus beau sur l’eau qu’entre-aperçu de nos autos, sur la route.  Que c’était de la plongée bien spéciale qu’on y pratiquait.  Difficile qu’on me disait aussi.  On me parlait du courant qui est fort à cet endroit.  Certes, courant il y a.  Mais rien d’impressionnant à mon avis.  J’ai rencontré des courants beaucoup plus violents en Minganie ou à Anticosti.  Ou à Baie-Comeau, sur le rocher Comeau. Même à Cozumel, au Mexique.

À mon sens, la difficulté du Saguenay est ailleurs.  Elle réside plutôt dans le fait que la plongée qu’on y fait là-bas est strictement de nuit, même en plein jour.  C’est facile d’être désorienté sous l’eau lorsque tout est noir, à part ce qui se trouve dans le faisceau de sa lampe. Facile de perdre son binôme aussi.

Il faut savoir que le Saguenay d’eau douce coule sur le Saint-Laurent marin.  Les deux types d’eau ne se mélangent pas.  L’eau douce étant moins dense que l’eau salée, elle flotte sur cette dernière.  Dans le Saguenay, on parle d’une couche d’eau douce qui tourne aux alentours de 30 pieds de profondeur.  Ensuite, le plongeur se trouve dans de l’eau salée.

L’eau du Saguenay est trouble.  Elle absorbe par conséquent toute la lumière.  Lorsque le plongeur traverse cette couche, il a l’impression de se retrouver dans de la bière rousse.  Quand il atteint l’eau salée, la joie est de retour!  L’eau du Saint-Laurent y est cristalline!  Avec de bonnes lampes, on peut contempler les parois du fjord dans toutes leurs splendeurs.

Le plongeur qui s’aventure à cet endroit doit avoir de bonnes compétences de plongée de nuit.  Cela va de soi.  Il doit aussi parfaitement maîtriser sa flottabilité.  Et ce, en combinaison étanche.  De rares téméraires osent plonger là-bas en combinaison humide, mais ce n’est pas une bonne idée.  L’eau tourne autour du point de congélation.  La combinaison étanche est par conséquent de mise.  Et qui dit combinaison étanche dit espace aérien supplémentaire à gérer.  Et il est important de le faire à la perfection. Car on ne veut surtout pas assister à une remontée incontrôlée par cause d’une mauvaise purge de l’air qui se trouve dans la combinaison étanche.  Surtout que dans le Saguenay, la plongée est profonde; autre difficulté, donc.  On y plonge autour des 100 pieds de profondeur.  Remonter en balloune d’une telle profondeur, on ne souhaite pas ça.

L’autre difficulté, mais toujours liée à la flottabilité, c’est qu’il n’y a pas de plancher.  Sous les pieds, le plongeur se retrouve avec 800 pieds d’eau environ.  On s’entend qu’une dégringolade, à pareil endroit, aura des conséquences désastreuses pour le plongeur.

Cette difficulté, je l’avais franchement en tête lorsque j’ai plongé là-bas. Celle du non-plancher je veux dire. Pas que j’avais peur de tomber.  Mais j’avais tellement peur d’échapper une pièce de ma caméra, mon trépied, ou la caméra elle-même, et voir tout ça être avalé par les eaux noires.  En plongeant dans le Saguenay, cette idée obscure a occupé mon esprit trop longtemps.  Alors que normalement, en plongée, notre esprit se libère comme par enchantement.  Les problèmes disparaissant le temps de ces instants.  On ne pense à rien d’autre qu’au moment qu’on est en train de vivre. Et c’est ça qu’on veut.  Et certainement pas penser à la perte de sa caméra.

J’avais toutefois raison de m’inquiéter pour ma caméra.  L’un de nos camarades, de retour au zodiac, a vu l’une des personnes à bord échapper la caméra qu’il lui tendait. La caméra a pris la direction du non-plancher du Saguenay. Et adieu caméra!

Mais tous ces risques en valent franchement la peine.  Le Saguenay, c’est un endroit très étrange où plonger. Qui vous marquera à jamais dans votre carrière de plongeur. À cause de l’importante halocline qui plonge ce monde marin dans la nuit perpétuelle, les animaux des abysses – qui aiment la noirceur- y remontent des profondeurs encore très largement inconnues.  Ils se retrouvent de ce fait dans une zone où il est enfin possible de les voir en plongée-scaphandre.

Il ne faut toutefois pas s’attendre à une densité de vie comparable à celle qui caractérise le Saint-Laurent marin.  La vie dans le Saguenay, elle est plus éparpillée.  Et elle niche dans des sédiments volatiles qui ont tôt fait de s’envoler et de couper la vue du plongeur si celui-ci ne fait pas attention à ses mouvements.

Et cela serait dommage.  Car le plongeur pourrait ainsi passer à côté des gorgonocéphales, des cérianthes, des vers immenses, des hérissons des éponges qui le sont tout autant et qui se retrouvent tous là-bas  Ou encore rater les poissons-alligators qui y sont légion.  Ou pire:  manquer de vue l’extraordinaire sépiole.  Il s’agit d’une petite seiche du Saint-Laurent de la taille d’une balle de golf.

J’espérais vraiment observer cet animal mythique en me rendant au Saguenay.  En fait, c’était pas mal l’objet de mon voyage.  Et le sort m’a souri.  J’ai vu plusieurs sépioles.  J’ai même pu observer le changement de couleur de leur peau au gré des émotions qui les animent.  L’une d’entre-elles a même nagé jusqu’à moi pour s’accrocher à mes lèvres, tout juste à côté de mon détendeur.  Hallucinant!

Et le plus beau de l’affaire, c’est que j’ai pu emmagasiner bien des images; et que je n’ai pas perdu ma caméra dans les profondeurs noires du Saguenay.  Non, mais, c’est pas beau la vie !

Pour un bref aperçu de la plongée dans le Saguenay:

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Le requin du Groenland se laisse désirer

Parce que mon terrain de jeu est Baie-Comeau et ses sites de plongée, on me demande régulièrement si je croise la route du requin du Groenland sous l’eau.  Cette espèce extraordinaire ayant marqué Baie-Comeau au fer rouge dans l’esprit de bien des plongeurs.

De 2003 à 2009, le requin du Groenland était facilement observable en plongée dans le secteur de Baie-Comeau.  Les plongeurs ne se demandaient plus s’ils allaient apercevoir la bête mythique dans l’eau, mais plutôt combien ils allaient en voir.  Et puis, à partir de 2009, le requin du Groenland s’est fait beaucoup plus rare.  À un point tel qu’aucune observation n’a été notée depuis 2012 dans le secteur de Baie-Comeau.

Cela ne décourage pas le chercheur Jeffrey Gallant qui concentre ses énergies sur le requin du Groenland depuis plusieurs années maintenant.  Jeffrey oeuvre d’ailleurs dans le secteur de Baie-Comeau, son bateau étant rattaché à cette marina nord-côtière.

L’été dernier, j’ai discuté avec Jeffrey afin de savoir ce qu’il pensait de la situation actuelle et concernant le requin du Groenland.  Pour quelles raisons, selon lui, le requin était très présent durant près d’une décennie pour disparaître comme par enchantement par la suite?

Jeffrey estime que la présence du requin du Groenland se fait sentir dans le Saint-Laurent par cycles.  Il me racontait que le requin avait été abondamment aperçu au début des années 1900, puis dans les années 1970 et, dernièrement, au début des années 2000.

En fait, ce qui est étonnant dans le comportement récent du requin du Groenland et tel qu’observé à Baie-Comeau, c’était de le voir à si faible profondeur.  Le requin du Groenland est une espèce des profondeurs.  Il est normal de ne point l’apercevoir en plongée.  C’est le contraire qui est surprenant.

Durant les vacances de Noël, je parlais avec un pêcheur commercial de Baie-Comeau.  Il me disait qu’il n’avait trouvé rien d’exceptionnel dans les histoires de ces premiers plongeurs ayant aperçu le requin dans le secteur de Baie-Comeau car lui disait en capturer régulièrement, par accident, dans ses filets maillant. Toujours à grandes profondeurs! Il capture aussi des aiguillats noirs, communs et des requins maraîches.  Toutes des espèces qu’il est normal d’apercevoir dans le Saint-Laurent.

Afin de l’aider dans ses recherches, Jeffrey Gallant a dernièrement mis à jour la carte des observations du requin du Groenland.  Son outil est actuellement le plus complet au monde.  On peut consulter cette carte sur son site.

Espérons que l’été prochain, je serai en mesure d’observer à mon tour ce requin extraordinaire, dans les eaux du Saint-Laurent!

D’ici là, il nous reste les vidéos de Jeffrey!

Requin du Groenland (Somniosus microcephalus)

C’est l’un des plus gros requins carnivores de la planète.  Il chasse des mammifères, des poissons, des calmars.  Il est aussi charognard. Sa longueur moyenne est de 2,5 m à 4,5 m, mais il pourrait atteindre jusqu’à 7 m.

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En Floride, il y a de gros poissons!

C’est l’hiver, le printemps est encore loin.  Mais heureusement, on peut plonger sous glace.  Ou alors, pour les plus frileux, il reste la Floride et les destinations soleil.

Il y a quelques semaines, j’étais en Floride.  À Jupiter pour être plus précis.  Mon but était de croiser la route de quelques squales.  Et je n’ai pas été déçu!  Les requins de récif des Caraïbes étaient très présents lors de mes plongées!

Les gens demandent souvent si les requins sont dangereux pour les plongeurs.  Je réponds toujours par la négative.  Je ne me suis jamais senti menacé par aucun d’entre eux.  Il faut dire qu’on se comporte bien sous l’eau, et qu’on se tient loin de la pêche sous-marine…activité qui peut transformer l’attitude des requins, comme on le voit dans cette vidéo:

En Floride, on croise aussi la route de murènes, de mérous, de tortues et de toutes sortes d’autres poissons.

Et un mérou, ç’a a une grande gueule!

Ma vidéo:

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Une baleine rarement vue s’échoue en Nouvelle-Écosse

L’équipe du MARS (Marine animal response society) a dépêché ses troupes ce dimanche, en Nouvelle-Écosse, afin de récupérer la carcasse d’une rarissime baleine à bec de cuvier.  Récupérer la carcasse était primordial pour les chercheurs.  Trop rares sont les occasions d’étudier un spécimen en chair et en os de cette espèce.

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Près de chez nous, la baleine à bec de cuvier fréquente les eaux côtières de l’Est de l’Amérique. Mais on la retrouve dans à peu près tous les océans du monde. Elle fréquente les zones où les eaux sont très profondes.  Cette espèce est la championne de la plongée profonde.  Elle atteint la zone des 3000 mètres de profondeur!  Et peut plonger près de deux heures!

Les muscles de la baleine à bec de cuvier contiennent énormément de myoglobine.  Ce qui permet à cette baleine d’emmagasiner beaucoup d’oxygène en prévision de ses longues immersions.

C’est une baleine odontocète (à dents) qui consomme surtout des calmars.  Elle chasse de jour comme de nuit.

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Droits: www.cetaces.org

Son statut est peu préoccupant.  Cette une espèce relativement abondante, quoique très discrète.

Cette baleine peut atteindre 6 mètres de longueur et peser de 5 à 7 tonnes.

Les premiers tests effectués sur la carcasse par les chercheurs du MARS et dirigés par le vétérinaire Pierre-Yves Daoust n’ont pas permis d’établir la cause de la mort de l’animal.  Des bouts de corde ont certes été retrouvés dans son estomac, mais il est impossible de prouver que cela soit la cause du décès.

Pour plus de détails: https://www.facebook.com/marineanimalresponsesociety

Pour voir une baleine à bec de cuvier en action:

http://baleinesendirect.org/une-rarissime-baleine-a-bec-de-cuvier-trouvee-morte-en-nouvelle-ecosse/

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On s’attaque au toit du zodiac !

Maintenant que la nouvelle console est complétée (reste quand même à la percer pour placer les nouveaux instruments, le contrôle du moteur et le volant), on s’attaque à la suite du programme.

Prochaine étape:  la construction du toit pour le zodiac.

Ce toit couvrira la section du conducteur du bateau.  Il sera aussi accroché au porte-bouteilles de plongée qui prendra place devant la console.  Ce sera tellement solide qu’on pourrait lever le bateau à partir de cette structure.

Le toit sera construit en acier.  C’est plus facile à manipuler que l’aluminium. Et ça coûte moins cher aussi.  C’est un peu plus lourd, certes.  Mais pas trop.  La structure devrait peser, selon nos calculs, quelque chose comme 80 livres.

Bien sûr, qui dit acier, dit oxydation.  Mais nous utiliserons des peintures industrielles afin d’empêcher l’acier de souffrir au contact de la salinité du Saint-Laurent  La peinture sera appliquée à l’intérieur et à l’extérieur des tuyaux.

Pour l’instant, nous en sommes à l’étape du patron et du tordage des premiers tuyaux.

On peut tout voir cela par ici:

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La nouvelle console est terminée

Il a fallu investir beaucoup d’énergie dans cette opération.  Réfléchir à la façon de le faire, chercher conseil, construire le moule et couler la nouvelle console dans le moule.  Pour arriver à ce résultat surprenant!  Une magnifique console construite selon nos besoins réels!

Reste maintenant à nettoyer le pied de l’ancienne console et percer la nouvelle tête pour y placer le volant, le sonar, la VHF, le bras de contrôle du moteur, etc.

Le tout vous sera présenté dans un prochain billet!

Je vous ai dit que j’ai hâte au printemps ?